Protège leur enfance en faisant la paix avec la tienne
J'accompagne les mères qui ont grandi dans le chaos et l'insécurité et qui refusent que leurs enfants vivent la même histoire.
Tu regardes ton enfant et cette pensée te traverse : « Lui, jamais je ne le laisserai vivre ce que j'ai vécu.
Tu ne veux pas qu’il apprenne que l’amour, c’est crier, pardonner, recommencer et faire semblant que tout va bien.
Tu ne veux pas qu’il grandisse en pensant qu’il faut se taire pour éviter une dispute.
Ni qu’il apprenne à observer le visage des adultes pour savoir s’il vaut mieux aller dans sa chambre.
Et si un jour ta fille acceptait qu’on lui parle comme on t’a parfois parlé ? Si ton fils croyait que la colère donne le droit de faire peur aux autres ?
Cette idée t’est insupportable. Alors tu te dresses. Un enseignant, un parent, un ami, quelqu’un de ta famille : si quelqu’un blesse ton enfant, tu ne laisses pas passer.
Tes enfants, sont ton combat.
Et pourtant
Tu te surprends parfois à laisser passer des choses que, petite, tu avais juré de ne jamais accepter.
Une parole qui dépasse la limite.
Un adulte qui rabaisse ton enfant, ou qui te parle mal devant lui.
Une situation qui te met mal à l’aise.
Ton enfant s’arrête, il te regarde.
Il attend de voir ce que tu vas faire.
Et toi, tu te tais.
Tu relativises : « Ce n’est pas si grave. » « Je ne veux pas faire d’histoires. » « Il ne l’a pas fait exprès. »
Pas par indifférence. Parce que, petite, tu as appris à encaisser, à te taire, à trouver des excuses. Tu as connu pire, alors tout le reste te semble supportable.
Puis cette scène passe
Toi, tu restes avec cette boule dans le ventre :
« Qu’est-ce que mon silence est en train de lui apprendre ? »
Tu culpabilises quand tu promets à tes enfants que tout ira bien alors que toi-même, tu ne sais pas encore comment.
Personne ne t’a appris ce qui est normal.
Tu as grandi dans une maison où l’on apprenait à s’adapter, pas à se repérer.
Alors aujourd’hui, avec ta famille, tes amis, au travail, tu doutes :
- Est-ce que ce que je vis est normal ?
- À partir de quand une limite est-elle dépassée ?
- Est-ce que je suis trop sensible ? Est-ce que je dramatise ?
- Pourquoi est-ce que je reproduis parfois exactement ce que j’ai vécu enfant ?
Tu voudrais pouvoir faire la différence entre ce qui est normal et ce qui est inacceptable.
Tu peux avoir honte de certaines choses que tu as vecues.
Avoir peur de ce que tes enfants retiendront de leur enfance.
Et parfois, tu te demandes si ce n’est pas trop tard.
« Et si le mal était déjà fait ? »
Mais malgré tout, quelque chose reste plus fort que ta peur :
tu refuses que cette histoire devienne la leur.
Parce qu’au fond, ton désir n’est pas simplement d’aller mieux.
Tu veux pouvoir regarder tes enfants et savoir que tu leur montres le chemin.
Tu t’es dressée comme un rempart pour que tes enfants ne subissent jamais les cris, les coups ou l’alcoolisme que tu as toi-même vécus à la maison
Tu veux leur apprendre qu’on peut dire non.
Qu’on mérite le respect.
Qu’on peut vivre des relations saines.
Qu’on peut aimer sans avoir peur.
Tu ne peux pas réécrire ton enfance.
Tu ne peux pas effacer ce que tu as vécu.
Mais tu peux décider que ton histoire ne sera pas automatiquement leur norme.
Un enfant qui voit sa mère se taire face à ce qui n’est pas respectueux apprend deux choses : que cela se supporte, et qu’il est seul pour y faire face.
Pas parce que tu es une mauvaise mère. Parce que personne ne t’a appris à faire autrement.
Parce que ce que les enfants vivent autour de nous ne disparaît pas forcément simplement parce qu’on n’en parle pas.
Un enfant peut apprendre à se faire petit.
À ne plus poser de questions.
À garder ses émotions pour lui.
À surveiller l’humeur des adultes avant de parler.
Un autre peut apprendre l’inverse :
crier pour obtenir ce qu’il veut, intimider quand il est en colère, reproduire les comportements qu’il observe.
Certains enfants se ferment.
D’autres explosent.
Certains deviennent extrêmement sages pour ne déranger personne.
D’autres cherchent ailleurs ce qu’ils ne trouvent plus chez eux : dans un groupe, une relation, des conduites à risque ou des comportements qui leur permettent d’échapper à ce qu’ils ressentent.
Et en grandissant, ces apprentissages peuvent influencer leur manière de se voir, de poser leurs limites et de construire leurs propres relations.
Ce n’est pas une fatalité.
Mais c’est précisément pour cela que tu te poses aujourd’hui cette question :
« Qu’est-ce que je veux réellement leur transmettre ? »
Parce que le plus douloureux serait de les voir, dans quelques années, reproduire une histoire que tu avais justement voulu leur éviter.
Et si tu pouvais commencer par quelque chose de beaucoup plus simple que de tout changer d’un coup ?
Commencer par toi.
Comprendre ce que tu as vécu, ce que tu as appris à normaliser.
Regarder autrement certaines blessures qui continuent d’influencer tes réactions.
Identifier ce que tu acceptes aujourd’hui et que tu ne veux plus accepter demain.
Retrouver tes repères.
Clarifier tes limites.
Et surtout, commencer à choisir consciemment ce que tu veux transmettre à tes enfants.
Parce que protéger leur enfance ne signifie pas devenir une mère parfaite.
Cela signifie devenir une femme capable de regarder son histoire en face et de décider :
« Ça, je le garde.
Ça, je le transforme.
Et ça, je ne veux pas le transmettre. »
Je sais ce que c'est que de vouloir changer pour soi… Et trouver enfin la force de le faire parce qu'on regarde ses enfants et on se dit : « Je ne veux pas qu'ils vivent ça. »
Rkia Ryckebusch
Hypnothérapeute et coach de vie · Pays basque et en visio
Je t’aide à embrasser la petite fille que tu as été pour ne plus laisser tes blessures guider la femme que tu es devenue ni la mère que tu choisis d’être pour tes enfants
Je sais aussi ce que c’est que de chercher des réponses partout.
Se demander ce qui est normal.
Douter de ses propres ressentis.
Essayer de comprendre pourquoi on réagit comme on réagit.
Et surtout, découvrir que changer une situation extérieure ne suffit pas toujours.
Parce que si tu ne comprends pas ce que ton histoire a construit en toi, tu peux changer de ville, de maison ou de vie…
et continuer à porter les mêmes réflexes, les mêmes peurs et les mêmes blessures.
C’est précisément là que j’interviens.
Mon travail consiste à t’accompagner dans cette transformation :
comprendre ton histoire, retrouver tes repères, clarifier tes relations et choisir consciemment ce que tu veux transmettre à tes enfants.
Je ne suis pas là pour te dire quoi faire de ta vie.
Je suis là pour t’aider à retrouver suffisamment de clarté pour pouvoir décider par toi-même.
En quoi mon approche se distingue ?
Je ne te demande pas de devenir une autre femme.
Je t’aide à comprendre et apaiser la petite fille que tu as été, pour choisir aujourd’hui la femme et la mère que tu veux être.
Parce que ton histoire peut s’arrêter avec toi, sans devenir l’héritage de tes enfants.
RÉVÉLATION
Comprendre ton histoire pour comprendre qui tu es devenue.
REPÈRES
Savoir ce qui est sain pour toi et dans tes relations.
RACINES
Choisir consciemment ce que tu veux transmettre à tes enfants.
Témoignages
« Je me sentais perdue et très seule en 5 jours, j'ai enfin eu les déclics qui me manquaient. »
Perdue et isolée Marie a suivi 5 jours d’accompagnement avec Rkia. Écoute constante, disponibilité même en dehors des séances, et surtout les bons mots au bon moment : elle en est ressortie avec de vraies prises de conscience et un vrai soulagement.
Marie
« Toute ma vie on m'a dit "tu es trop sensible" j'ai enfin compris que c'était une force. »
Après des années à s’entendre dire « tu es trop sensible », Patricia a enfin compris que sa sensibilité était une force. Un accompagnement qui a changé son regard sur elle-même.
Patricia
Comment ça marche ?
Tu me contactes. On échange sur ta situation, et je t’explique comment je peux t’aider, sous quelle forme et à quel tarif.
On fixe ta première séance. Si cela te convient, on choisit ensemble une date.
On fait connaissance.
Tu n'as pas besoin d'être prête pour commencer.
Tu as sûrement déjà lu des livres, écouté des podcasts, promis que cette fois serait différente. Et pourtant, dans certaines situations, tu te retrouves encore au même endroit.
Tu n’as pas besoin d’avoir déjà compris ton histoire pour commencer. Ni d’être prête à 100 %.
Tu peux simplement te poser cette question : « Est-ce que je veux que mes enfants héritent de ce que j’ai moi-même reçu ? »
Si la réponse est non, alors il y a déjà quelque chose à construire.
Imagine pouvoir leur montrer, par tes propres choix, qu’il est possible de dire non.
De reconnaître ce qui est sain.
d’aimer sans avoir peur
Ton passé fait partie de ton histoire.
Il n’est pas obligé de devenir l’héritage de tes enfants.
Tu peux commencer à écrire la suite autrement.
ET SI C’ÉTAIT LE MOMENT DE BRISER LA CHAÎNE ?
Découvre comment je peux t’accompagner à transformer ton histoire, reprendre ta place et construire consciemment l’héritage émotionnel que tu veux laisser à tes enfants.
Si ton enfant est en danger immédiat, appelle le 119 (Allô Enfance en danger).